Le silence intérieur n’est pas, dans cette approche, un ordre donné au mental de se taire. C’est un espace où l’on cesse un moment de nourrir chaque commentaire. Un son, une sensation, la lumière sur un mur peuvent ramener l’attention à l’expérience présente.

Vous n’avez pas besoin d’obtenir un état particulier. Les pensées peuvent continuer à apparaître. Le point de départ est plus modeste : ne pas devoir toutes les suivre, toutes les résoudre ou toutes les transformer en une histoire sur soi.