Nous pouvons dire que tout va bien, tout en sentant un refus, une peur ou un épuisement. Le livre revient souvent à cette distance entre notre discours et notre expérience. L’honnêteté intérieure commence lorsqu’on accepte de voir cet écart.

Cette honnêteté n’est pas une condamnation. Se dire « je suis encore nul » ajoute un jugement à ce que l’on essaie de comprendre. Une observation plus simple serait : « J’ai dit oui alors que je ressentais non. » À partir de ce constat, un autre choix devient envisageable.